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Axes intestinaux


Soins NGD — Santé intestinale du chien et du chat

Pourquoi les plaintes chroniques n’ont que rarement une seule cause :
les axes intestinaux

Peau, comportement, articulations, vessie, poumons : ce sont des problèmes différents. Mais ils ont souvent la même origine. Découvrez comment l’intestin affecte l’ensemble du corps de votre chien ou chat grâce à un réseau de connexions.

Par Stefan Veenstra DVM

Vous le savez peut-être. Votre chien gratte depuis des mois. Ou que votre chat ait des problèmes de vessie à répétition. Soit l’un ou l’autre est plus anxieux qu’avant, plus raide en se levant, ou a un estomac agité qui ne disparaît pas.

Ce qui est étrange, c’est que beaucoup de ces animaux ont plusieurs choses en même temps. Peau et comportement. Abdome et articulations. Attaques de coup et de éternuement. Cela semble être une coïncidence, mais ce n’est que rarement le cas.

Ces dernières années, la science a montré de plus en plus clairement que l’intestin est l’organe central à partir duquel toutes ces plaintes sont contrôlées. Ce n’est pas la seule cause, mais le dénominateur commun le plus commun. Cela fonctionne via ce que les chercheurs appellent les axes intestinaux : des voies de connexion entre l’intestin et le reste du corps.

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Qu’est-ce que les cendres intestinales ?

Un axe intestinal est une voie de liaison entre l’intestin et un autre organe ou système du corps. Pas dans une seule direction, mais dans deux directions. L’intestin influence cet organe, et cet organe influence à son tour aussi l’intestin.

Ces connexions passent par différents canaux. Parfois par le sang, par des substances inflammatoires qui atteignent toute la circulation. Parfois via des voies nerveuses, directement de l’intestin au cerveau et inversement. Parfois par les hormones. Et parfois via les bactéries présentes dans l’intestin lui-même, qui produisent des substances ayant un effet bien au-delà de l’intestin.

Tout dépend toujours de ce qui ne va pas lorsque l’intestin est perturbé : si le microbiome est déséquilibré (dysbiose), si la paroi intestinale devient trop perméable (intestin perméable), ou si trop de substances nocives s’écoulent de l’intestin vers le corps. Cela perturbe la communication à travers tous ces axes en même temps. Et c’est précisément pourquoi, chez de nombreux animaux atteints de maladies chroniques, on ne voit pas un seul problème, mais plusieurs problèmes à plusieurs endroits en même temps.

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La cause commune

Tous les axes intestinaux ont un problème commun comme point de départ : un microbiome intestinal perturbé. Si les bactéries intestinales sont confondues, cela a trois conséquences directes qui forment ensemble la base des plaintes chroniques.

Moins bonnes substances

Les bonnes bactéries produisent moins de substances protectrices (comme le butyrate) qui maintiennent la paroi intestinale solide et inhibent l’inflammation.

Mur de boyau perméable

Les connexions entre les cellules intestinales deviennent plus lâches. Les résidus bactériens et les déchets s’infiltrent dans la circulation et mettent le système immunitaire en alerte.

Inflammation dormante

Le système immunitaire est constamment un peu « activé ». Ce n’est pas une infection aiguë, mais une inflammation persistante et faible qui met à rude épreuve tout le corps.

Par les axes intestinaux, cette inflammation latente se propage à des organes et systèmes qui semblent n’avoir rien à voir avec l’intestin lui-même. Peau, cerveau, articulations, reins, yeux : ils réagissent tous à la même perturbation intestinale.

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Les principaux axes intestinaux chez les chiens et les chats

Intestin et peau

C’est l’un des composés les plus visibles chez les chiens. Un microbiome intestinal perturbé augmente la quantité d’histamine dans le sang et pousse le système immunitaire à des réactions allergiques. Cela rend la peau plus sensible. Les substances inflammatoires de l’intestin endommagent également la barrière cutanée elle-même, facilitant l’accès des bactéries et des champignons.

Tableau clinique : démangeaisons, atopie, infections cutanées récurrentes, points chauds, séborrhée, mauvaise réponse aux antihistaminiques.

Intestin et cerveau

Environ 90 % de la sérotonine dans le corps n’est pas produite dans le cerveau, mais dans l’intestin, et est directement contrôlée par les bactéries intestinales. Par le nerf vague, une voie nerveuse reliant l’intestin au tronc cérébral, et via le sang, l’intestin envoie en continu des signaux au cerveau qui influencent le comportement, le sommeil et les réponses au stress. Le stress agit aussi dans l’autre sens : la tension augmente la perméabilité de la paroi intestinale et aggrave la dysbiose.

Tableau clinique : anxiété, hyperactivité, agressivité, léchage excessif, troubles du sommeil, déclin cognitif chez les animaux âgés.

Intestin et système immunitaire

Environ 70 à 80 % de toutes les cellules immunitaires se trouvent dans et autour de l’intestin. L’intestin est donc le plus grand organe immunitaire du corps. Lorsque le microbiome est perturbé, l’équilibre immunitaire devient déséquilibré : le corps réagit trop fortement à des choses qui ne posent normalement pas de problème (alimentation, facteurs environnementaux) et parfois aussi à ses propres tissus. La production d’anticorps protecteurs dans la muqueuse intestinale diminue, facilitant l’apparition des infections.

Tableau clinique : sensibilités alimentaires, MICI, infections récurrentes, mauvaise réponse aux vaccinations, plaintes auto-immunes.

Intestin et foie

Tout drainage veineux de l’intestin passe directement par la veine porte jusqu’au foie. Cela fait du foie le premier filtre pour tout ce qui entre dans le sang depuis l’intestin. Avec la dysbiose, d’autres substances nocives arrivent, provoquant une surcharge chronique du foie. Cela est particulièrement pertinent chez les chats : la tristement célèbre triadite (inflammation simultanée du foie, de l’intestin et du pancréas) peut être largement comprise comme un problème intestin-foie.

Tableau clinique : valeurs hépatiques élevées sans source primaire claire du foie, problèmes de vésicule biliaire, triadite chez les chats.

Intestin et articulations

Le tissu articulaire contient de nombreux récepteurs qui réagissent aux substances inflammatoires du sang, y compris les substances nocives libérées par un intestin perméable. Une exposition prolongée augmente l’inflammation des articulations et accélère la dégradation du cartilage. Les bonnes bactéries intestinales produisent des substances qui inhibent la dégradation du cartilage. Avec la dysbiose, cette protection est perdue.

Tableau clinique : arthrose avec douleur disproportionnée, inflammation articulaire à médiation immunitaire, raideur en position debout coïncidant avec des plaintes intestinales.

Intestin et vessie

La vessie possède sa propre communauté bactérienne qui est partiellement alimentée par l’intestin. Certaines bactéries intestinales qui prolifèrent en dysbiose sont précisément celles qui causent aussi les infections de la vessie. De plus, un microbiome perturbé produit davantage de substances similaires à l’ammoniac qui augmentent le pH de l’urine et favorisent la formation de cristaux dans la vessie. Chez les chats ayant des problèmes récurrents de vessie, l’intestin est souvent sous-estimé comme cause principale.

Tableau clinique : infections récurrentes de la vessie, cristaux, cystite idiopathique féline (FIC), hématurie sans infection.

Intestin et poumons

L’intestin et les poumons font partie du même réseau muqueuseux dans le corps. Les substances protectrices produites par les bonnes bactéries intestinales ont également un effet sur les muqueuses des voies respiratoires : elles réduisent les réactions allergiques dans les bronches et inhibent l’activité des mastocytes. Avec la dysbiose, cette protection disparaît et les voies respiratoires deviennent plus sensibles aux stimuli.

Tableau clinique : asthme félin, toux chronique, bronchite récurrente, sensibilité accrue aux allergènes environnementaux.

Intestin et gorge, nez et oreilles

Par le même réseau muqueus, l’intestin affecte également les oreilles, le nez et la gorge. Les otites chroniques chez les chiens sont remarquablement souvent accompagnées de plaintes intestinales : l’inflammation systémique de l’intestin augmente la sensibilité à l’histamine de la peau de l’oreille et rend l’environnement plus attractif pour les levures et les bactéries. Les éternuements chroniques chez les chats sont également souvent associés à des problèmes intestinaux.

Tableau clinique : otite récurrente qui ne répond pas bien au traitement local, éternuements chroniques chez les chats, surproduction cérumineuse.

Intestin et yeux

Les substances inflammatoires de l’intestin peuvent endommager les petits vaisseaux sanguins de la rétine et des glandes lacrymales. De plus, certaines substances protectrices pour les yeux (comme la vitamine A et certains caroténoïdes) dépendent d’une bonne absorption intestinale. Avec la dysbiose, cette absorption diminue.

Tableau clinique : sécheresse oculaire (KCS), conjonctivite récurrente, uvéite dans les problèmes immunitaires systémiques.

Intestin et hormones

Les bactéries intestinales jouent un rôle direct dans le métabolisme hormonal. Certaines bactéries reconvertissent les hormones sexuelles décomposées en formes actives qui sont réabsorbées par l’intestin. Un microbiome perturbé peut donc affecter les niveaux d’œstrogène et de testostérone. La glande thyroïde dépend également d’un bon fonctionnement intestinal : une partie de l’hormone thyroïdienne est convertie en forme active dans la paroi intestinale.

Tableau clinique : fausse grossesse, chaleur irrégulière, hypothyroïdie qui ne répond pas bien aux médicaments, perte de cheveux symétrique.

Intestin et reins

Chez les chats, c’est l’un des composés les plus cliniquement pertinents. Certaines bactéries intestinales produisent des substances (comme l’indoxil sulfate et le p-crésol sulfate) qui endommagent les reins lorsqu’elles s’accumulent. Normalement, les reins éliminent ces substances, mais avec une fonction rénale réduite, elles s’accumulent. Inversement, une fonction rénale altérée modifie également l’environnement intestinal, ce qui augmente la dysbiose. Un cycle auto-renforçant.

Tableau clinique : maladie rénale chronique chez les chats (MRC), insuffisance rénale progressive, plaintes urémiques.

Intestin et os

Les bonnes bactéries intestinales produisent des substances qui inhibent la dégradation osseuse et stimulent la construction osseuse. Ils augmentent également l’absorption du calcium par la paroi intestinale. Avec la dysbiose, cette protection diminue, la dégradation osseuse augmente et l’absorption minérale est moins efficace, même avec un régime qui contient suffisamment de calcium sur le papier.

Tableau clinique : progression accélérée de l’arthrose, ostéoporose chez les animaux âgés présentant des plaintes intestinales à long terme, cicatrisation lente des fractures.

Intestin et tissu conjonctif (fascias)

C’est une idée relativement récente. Les organes intestinaux sont directement reliés au reste du corps par des ligaments fasciaux et des tissus polaires. Tous les muscles sont recouverts de fascia musculaire et y relient plusieurs groupes musculaires. Des recherches chez les chiens ont montré que les lignes fasciales s’étendent du bassin à travers les organes abdominaux, jusqu’au diaphragme, au cou et aux membres. Un intestin chroniquement enflammé ou tendu tire littéralement mécaniquement sur ces lignes. De plus, les substances inflammatoires de l’intestin stimulent les cellules du tissu conjonctif à produire plus de collagène, ce qui entraîne un durcissement et une raideur. L’acupuncture à certains points de ces lignes fasciales a une influence manifeste sur la composition du microbiome intestinal.

Tableau clinique : raideur généralisée sans maladie articulaire détectable, réponse incomplète au traitement de l’intestin interne seul, douleur chronique qui suit les lignes fasciales.

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Pourquoi c’est si important en pratique

La compréhension des axes intestinaux change la façon dont on regarde les plaintes chroniques. Le chien qui démange depuis des années, le chat qui attrape sans cesse des infections urinales, l’animal qui réagit au moindre stress : ce sont rarement des problèmes isolés qui nécessitent des solutions isolées.

Lorsqu’un animal présente des plaintes à plusieurs endroits en même temps, ou que les plaintes reviennent après le traitement, c’est un signal pour considérer l’intestin comme un dénominateur commun. Pas comme la seule cause de tout, mais comme le système qui a le plus d’influence sur le reste du corps à travers tous ces axes.

Motif reconnaissable

Plusieurs plaintes en même temps ou les unes après les autres, des problèmes récurrents malgré le traitement, un animal qui « n’est jamais tout à fait normal » sur plusieurs fronts : ce sont les signes classiques que le système dans son ensemble est perturbé, et que l’intestin, en tant que point de départ du traitement, offre la meilleure chance d’amélioration.

Un animal souffrant de problèmes de peau, de peur et de raideur n’a pas besoin de recevoir trois traitements distincts. La récupération de l’intestin s’améliore grâce aux axes, les trois en même temps.

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Que pouvez-vous faire ?

La question que les propriétaires posent dès qu’ils comprennent cela est toujours la même : comment dois-je m’y prendre ? La réponse comporte deux versants. D’un côté, le côté biologique : la restauration du microbiome intestinal et de la barrière intestinale. D’autre part, le côté mécanique : s’assurer que la tension accumulée via les axes fasciaux peut également être relâchée manuellement.

La nutrition comme base

Des aliments frais, peu transformés, avec suffisamment de variété apportent aux bactéries intestinales ce dont elles ont besoin. Les aliments secs ultra-transformés perturbent structurellement le microbiome, quel que soit le prix ou la marque. Environ 80 % de viande fraîche et 20 % de légumes hachés mélangés constituent un point de départ réalisable.

Protocole de phase intestinale

Restaurer le microbiome fonctionne mieux par étapes : d’abord décomposer le mauvais biofilm et réduire l’inflammation, puis développer les bonnes bactéries. Mettre de bonnes bactéries dans un intestin dysbiotique, c’est comme des plantes dans un jardin de mauvaises herbes : elles ne survivent pas à la concurrence.

Thérapie manuelle

L’ostéopathie, la libération fasciale, la thérapie au laser ou l’acupuncture peuvent soulager la tension mécanique le long de l’axe intestin-fascia. En fait, l’acupuncture à des points spécifiques de la région abdominale a un effet direct et démontrable sur la composition du microbiome intestin.

Patience et système

La récupération via les axes n’est pas une intervention rapide. Le microbiome met des semaines à des mois à se stabiliser. Mais la bonne nouvelle : si cela réussit, la santé s’améliore sur plusieurs fronts en même temps, car les axes réagissent tous positivement.

L’intestin comme centre de contrôle

L’intestin n’est pas un organe digestif isolé. C’est le centre de contrôle de la santé, relié par un réseau d’axes à tous les autres systèmes du corps de votre chien ou chat. Un microbiome perturbé envoie des signaux via tous ces axes en même temps, ce qui conduit à des plaintes dans des zones qui semblent n’avoir rien à voir avec l’intestin.

C’est la bonne nouvelle : si vous traitez à la racine, tout le système s’améliore. Non pas parce que l’intestin détermine tout, mais parce que c’est l’intestin qui a le plus d’influence sur tout à la fois.

Souhaitez-vous en savoir plus sur la manière dont le protocole NGD Care Bowel aborde cela en pratique ? Découvrez le protocole complet ci-dessous. Pour une étude scientifique approfondie par axe, nous nous référons à l’article sur StefanVeenstra.nl.

Consultez le protocole NGD Care Bowel Protocol et commencez à rétablir les bases

Vers le Protocole Intestinal

Ces informations sont de nature éducative et ne remplacent pas une consultation vétérinaire. Pour une justification scientifique des axes intestinaux à l’aide de références littéraires, voir l’article sur StefanVeenstra.nl.

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